16 août
2018

Lire, écouter ou regarder pour se faire ses idées

A demain s’informe pour se faire ses propres idées

Consommation durable, actions citoyennes, volonté de changer son quotidien pour un monde meilleur, la prise de conscience grandit de plus en plus pour bouleverser notre mode de vie basée sur la croissance. Marginaux, écolos, décroissants, de nombreuses personnes ont bien compris que le rythme, imposé à notre planète d’accueil, ne pourra pas continuer ainsi. Les ressources que nous offre la Terre ne sont pas illimités et pourtant nous continuons de piller ces ressources naturelles. Et en plus de les extraire et de les exploiter, nous les gâchons (obsolescence programmée, gâchis alimentaire…). Malgré la réalité du réchauffement climatique et du bruit médiatique, les climato-sceptiques ou les « non concernés » sont nombreux. Pour changer cela, A demain encourage chacune et chacun à s’informer et ouvrir l’esprit sur ces sujets. Se faire ses propres idées passe par une information diversifiée et fiable.

Lire des blogs, des livres, des articles de magazines ou journaux, multipliez vos sources ! Pas très lecteurs ? Regardez des documentaires, des films ou écoutez des émissions / podcasts pour diversifier et enrichir vos connaissances. Une sélection pour découvrir de nouvelles sources :

  • https://www.kaizen-magazine.com/
  • http://www.socialter.fr/
  • https://www.wedemain.fr/
  • http://lapartducolibri.fr/
  • https://www.demain-lefilm.com/
  • https://www.pierrerabhi.org/films-et-ouvrages
  • https://www.cyrildion.com/
  • http://next.liberation.fr/culture/2011/09/03/petite-poucette-la-generation-mutante_758710
  • https://www.franceinter.fr/emissions/des-idees-pour-demain
  • https://www.famillezerodechet.com/
  • https://www.next-laserie.fr/
  • http://mmazette.fr/
  • https://consommonssainement.com/

Et vous, des sources à partager ?

N’hésitez pas à me suivre sur Twitter (https://twitter.com/ademainiko) car c’est une autre source pour se faire ses idées.

11 juil
2018

Consommer moins mais mieux

A demain change ses habitudes de consommation

Crédit Photo Ricardo Gomez Angel

Comment faites-vous vos courses ? Où allez-vous ? D’où viennent les produits que vous achetez ? Dans quel poche tombent les euros que vous dépensez ? Toutes ces questions ont raisonné dans ma tête et avec la prise de conscience, j’ai tenté de changer ma consommation. Fini les grandes surfaces avec des montagnes de produits, des promotions agressives, des points de fidélité incitatifs ou encore des rayons organisés pour vous faire consommer plus (et pas mieux) ! Bienvenue aux alternatives pour consommer mieux !

AMAP (pour Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne)

Au bout de la rue, une salle prêtée par la Mairie, des bénévoles pour accueillir les intéressés et des producteurs pour livrer les commandes, échanger avec les consomm’acteurs ou partager de bonnes recettes. Bienvenue à l’AMAP de Bien-Assis ! Produits bio, locaux, de saison, achetés directement au producteur, sans intermédiaires (et tous les frais liés), consommons mieux !

Sans emballages (vrac)

Stop aux emballages inutiles ! Direction Day by Day, une chaîne de magasins qui se développe dans les plus grandes villes. Dans la boutique d’Elodie, découvrez céréales, pâtes, fruits secs, chocolat, farine, sucre mais aussi produits ménagers, beauté, hygiène bref une grosse partie de votre traditionnel Caddie mais les emballages inutiles en moins. Venez avec vos bocaux, boites, poches en tissu, servez-vous et Elodie pèse ce que vous souhaitez acheter. Je consomme moins, mieux (pas toujours bio), sans emballages plastique et au final, je fais des économies (même si la boutique offre beaucoup de tentations gustatives :) ).

Pour ma brosse à dents, j’adore Smiloh avec le dentifrice Pachamamai.

Pour le shampoing, fini les tubes en plastique et bienvenue au shampoing solide Pachamamai.

Mode

Les soldes ?? Je ne connais plus ! Fini les provocations et incitations à la consommation alors que nos armoires débordent ! Pour changer cela, plusieurs étapes :

  • Faire le tri dans ses armoires et si je ne mets plus un vêtement plus d’une année, direction le don (Secours Populaire, Emmaüs ou autre)
  • Me renseigner sur les marques qui s’engagent (savez-vous combien faut-il d’eau pour fabriquer un simple t-shirt ? 2750 L…)
  • Acheter moins mais mieux
  • Penser à l’occasion (pour faire des économies et réutiliser des produits abandonnés)

J’ai testé et j’adhère aux produits Hopaal (vêtements 100% recyclés), 1083 (jeans et chaussures fabriqués en France et pas plus chers qu’un Lev!s), le Slip français (sous-vêtements, chaussettes et autres fabriqués en France). D’autres marques existent mais je n’ai pas encore tester (d’ailleurs, je suis preneur de vos conseils ;) ).

Cette tendance prend petit à petit de l’ampleur et c’est normal que cela prenne du temps. Il faut changer ses habitudes, finir les tubes et boîtes achetés mais sachez que je ne suis pas un OVNI (à lire aussi sur le blog Consommons sainement). Bref, avant d’acheter et consommer, utilisons tous notre cerveau disponible et posons nous des questions : ai-je besoin de ce produit ? dois-je l’acheter, le louer ou me le faire prêter ? si j’achète neuf, quel est mon impact / mon empreinte écologique ? (pas besoin d’avoir des étiquettes ou autres labels pour connaitre les ressources nécessaires, le poids du transport ou encore les conditions de travail)

A demain nous demande d’ouvrir les yeux et d’être intelligent.

25 juin
2018

Faire le premier petit pas pour agir

A demain revient sur ses petits pas

80% de la réussite est dans le premier pas - Woody Allen

Par où commencer ce chantier de lutte contre le réchauffement climatique, les inégalités, la faim dans le monde, la pauvreté… ?

Cette question est souvent posée quand on veut agir. La réponse, à de tels problèmes d’ampleur international, n’est pas unique et surtout complexe. En effet, il y a de nombreux facteurs, acteurs et interdépendances entre chaque problème. Il est donc important de connaitre la source de chacun des problèmes mais de ne pas chercher UNE solution unique. Il faut se lancer en agissant et ajustant les actions – réponses aux problèmes en fonction des résultats.

Pour réussir à franchir le pas et à agir, Woody Allen a dit « 80% de la réussite est dans le premier pas« . La stratégie des « petits pas » se développe dans le management. Les japonais ont un mot pour cette méthode : Kaizen (Kai signifie changement et zen signifie bon). Jour après jour, les petites améliorations sont des graines semées et germent avec le temps. Cela permet également de faire de petits efforts constants pour réussir à atteindre un objectif jugé insurmontable.

« Même un voyage de mille kilomètres commence par un premier pas. » Lao-Tseu

Le premier pas que j’ai pu faire est de prendre conscience du problème dans lequel le monde était. Pas difficile vous me direz, il suffit d’ouvrir les yeux et les oreilles. Et pourtant, il reste encore de nombreuses personnes qui doutent (climato-sceptiques par exemple mais pas que…). Pour prendre conscience, il faut savoir s’informer et prendre du recul. Les fake news n’aident pas à avoir une information pertinente et réaliste.

Kaizen est un magazine pour encourager à faire ces petits pas. D’autres magazines encouragent les bonnes initiatives ou aident à se poser des questions sur notre avenir (exemple avec WeDemain). Il y a également les livres dont le « Petit manuel de résistance contemporaine » écrit par Cyril Dion ou encore « Vers la sobriété heureuse » de Pierre Rabhi.

Un conte amérindien, la légende du colibris, illustre bien cette voie Kaizen et les petits pas à faire :

« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants, le désastre. Seul le petit colibri s’active, allant chercher quelques gouttes d’eau dans son bec pour les jeter sur le feu. Au bout d’un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ? » « Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part » .

A demain vous encourage à agir à votre échelle. Cela commence par son quotidien et sa consommation.

18 mai
2018

Ecrire pour partager une vision et des expériences

A demain ressent le besoin de partager

Le monde et ses habitants sont de plus en plus connectés à Internet (3,81 milliards d’internautes, soit 51% de la population mondiale en avril 2017) et pourtant le besoin de se reconnecter est de plus en plus grandissant. Pourquoi une telle contradiction ? Les réseaux sociaux sont trop artificiels ? 1h16 par jour sur ces réseaux ne nous suffisent pas pour nous connecter ? Que faisons-nous durant les 18h hebdomadaires sur Internet ?

De nombreuses questions qui m’encouragent à écrire ces quelques lignes. En effet, A demain revient pour agir à sa façon alors quoi de mieux que de partager sa vision et ses expériences pour changer notre quotidien et nos mauvaises habitudes qui tuent notre planète. Reprendre la plume pour partager des solutions qui font changer les choses dans le bon sens est une évidence. Au sein du Groupe Centre Presse, A demain intègre la presse sur la partie e-commerce avec la gestion de la boutique Centre France. Tous les jours, ces quelques lignes résonnent comme un cri d’indignation et d’encouragement pour dire ce que l’on pense.

« Le droit de dire et de diffuser ce que nous pensons est le droit de tout homme libre »

Dans les prochains articles à venir, A demain partagera ses expériences du quotidien qui sont peut-être qu’une goutte d’eau dans cet océan de pollution, de plastique, de mauvais comportements, bref de toxicité pour la planète et pour tous ses êtres vivants.

En partageant ces expériences, l’objectif est de montrer que l’on peut agir avant de donner son pouvoir de consommation n’importe comment et à n’importe qui. Transports, Mode, Alimentation, Engagement social, bref les sujets sont sans limite au quotidien.

Rendez-vous pour un prochain article et d’ici là, ouvrez les yeux et l’esprit pour prendre conscient des enjeux.

Sources : Chiffres d’internet

4 avr
2018

A demain revient pour agir à sa façon

A demain a laissé passer le temps

A trop attendre, il sera trop tard… A regarder le monde changer sans rien faire, il sera difficile de répondre à cette question que pourront poser nos enfants « pourquoi n’avoir rien fait ? »… Il est important de prendre conscience des enjeux pour la survie de l’espère humaine et de la vie sur Terre.

Le 21 mars dernier, Nicolas Hulot (ministre de la transition écologique) réclamait un « sursaut d’indignation » devant l’hémicycle de l’Assemblée Nationale. Défendre la faune et la flore de la planète est un devoir pour chaque être humain mais « tout le monde s’en fiche ». Avant d’attendre que les politiques, les grandes entreprises ou son voisin agissent, chacun peut et doit agir avec ses armes et ses compétences. Personnellement, je revient pour agir à ma façon.

Nicolas Hulot, le 21 mars devant l\’Assemblée Nationale

« 30 % d’oiseaux en moins en quelques années, 80 % d’insectes en moins à l’échelle européenne, le dernier grand mâle rhinocéros blanc du nord de l’Afrique a disparu. Moi ça ne me provoque pas de la peine, pas de la colère, [mais] de la honte, de la honte de savoir que, derrière la sixième extinction, la biodiversité, la responsabilité, c’est nous. Il y a des tragédies invisibles et silencieuses dont on s’accommode tous les jours, eh bien je vous le dis, tout seul, je n’y arriverai pas. Oui je vais vous présenter un plan biodiversité dans les semaines qui viennent, qui va succéder à la stratégie de la biodiversité, mais très sincèrement, tout le monde s’en fiche, à part quelques-uns. Je veux simplement avoir un sursaut d’indignation et de réaction. »

Ensemble, agissons pour un monde meilleur

16 nov
2015

Et maintenant, que devons-nous faire, nous Français ?

A demain est partagé entre recueillement et envie d’agir

Paix et amour à Paris et dans le monde

Après les terribles attentats qui ont touché Paris et toute la France en cette soirée du 13 novembre 2015, beaucoup de citoyens peuvent se poser cette question : que devons-nous faire ? A court terme, il est important de soutenir les familles meurtries, donner son sang, aider les blessés et rester soudé. Mais après ?

Que faire après cette horreur ? Avoir peur et se renfermer sur soi-même ? Au contraire, avoir envie de libérer cette haine envers des terroristes ?

La France est en guerre. Le Président de la République a prononcé un mot qui a un sens très fort au regard de l’Histoire de nos civilisations. Il ne s’agit plus de prendre position dans tel ou tel pays pour défendre les Droits de l’Homme, mais il s’agit de protéger un peuple qui dépend des décisions d’une personne que nous avons élu. Nous, citoyens français, avons donné notre pouvoir entre les mains d’un « chef » qui doit représenter les français et prendre des décisions qui devront avoir un impact sur notre quotidien, sur l’image de la France, sur la place de la France dans le monde, sur les choix internationaux, etc… Mais, chaque action a un impact car « choisir, c’est renoncer » (André Gide). Renforcer la sécurité de nos libertés démocratiques pour lutter contre le terrorisme. De nombreux débats et réactions mettent en lumière des problèmes de société liés au terrorisme (inégalités sociales, liberté de circulation, intervention militaire à l’extérieur du territoire…). Il est donc venu le temps d’agir pour le long terme et ne pas craindre l’avenir. Mais que devons-nous faire ? dans quel sens ? avec quels objectifs ?

Liberté, égalité, fraternité

N’oublions pas nos valeurs. Mais n’oublions pas aussi qu’être citoyen français, c’est avoir des droits mais aussi des devoirs. La première réaction est d’analyser tous ces problèmes qui alimentent le terrorisme (l’exemple de Dominique de Villepin) et mesurer les risques de nos actions. La France est une démocratie qui a pour rôle « de faiseur de paix, de chercheur de dialogue, de médiateur ». « La haine entraine la haine, la guerre nourrit la guerre ». N’oublions pas l’Histoire et le populisme qui a propagé la haine. Ne donnons pas raison au terrorisme et évitons une désintégration sociale avec une rupture nationale. Le discours extrémiste ne résoudra rien mais l’immobilisme doit cessé et des actions fortes doivent être menées.

Éduquons nos enfants, créons de l’espoir, vivons ensemble pour un monde meilleur. La France des bisounours doit agir et ne plus « subir ».

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