27 juin
2019

Une idée pour se désintoxiquer de la surconsommation

A demain termine sa cure de désintoxication

surconsommation Archives - Save the Green

La canicule et les soldes débutent en même temps. Un lien ? un signe ? L’industrie de la consommation (high tech / textile en majorité) est sous perfusion d’un marketing mal sain. Cette drogue est distribuée par tous les grands médias (source de revenue non négligeable) pour alimenter et abrutir les consommateurs. Soldes exceptionnelles ! -80% ! Prix bas ! Bonnes affaires ! Nouveautés ! Incontournable ! Vitale !

Quels sont réellement nos besoins vitaux ? Une évidence ! L’eau, l’air et l’alimentation forment ce trio incontournable. Une évidence qui n’est pas toujours vraie pour tous les êtres humains. Et qui sera toujours vraie dans 10, 15 ou 20 ans ? Et si le climat s’emballait et que le système toxique s’effondrait ? L’impact le plus fort serait la perte de ce trio. Pollution de l’eau (avec les plastiques, déchets et produits toxiques déversés dans les océans, les cours d’eau et les nappes phréatiques) et de l’air (avec les transports, les chauffages et climatisations des bâtiments) et manque d’alimentation pour tous sont à envisager. Alors avec notre argent, nos dressing qui débordent de vêtements jetables, nos produits high-tech ou électroménager à durée de vie déterminée, comment survivrons-nous ?

Et pourtant, il est encore temps de décider d’un autre futur pour nous et nos enfants. J’en parlai déjà en 2010 sur les soldes d’été

Depuis ces dernières années, ma consommation a changé. Hopaal, 1083 et d’autres projets Ulule sont de nouvelles alternatives aux marques historiques qui sur-détruisent, sur-exploitent, sur-polluent. Notre pouvoir est dans chaque euro que nous investissons pour consommer.

Idée du jour : acheter si j’ai vraiment besoin du produit. Réfléchir avant de consommer est la première étape pour redonner de l’intelligence à notre consommation. A qui profite l’euro que je donne ? S’informer est la seconde étape pour éviter de tomber dans les pièges de la communication et du marketing. Il est encore temps de se désintoxiquer de la surconsommation alors commençons dès aujourd’hui en vivant autrement

22 fév
2019

Une idée pour se faire entendre

A demain soutient les manifestations

Manifestation pour un autre avenir

#GiletsJaunes #MarchesRépublicaines #NuitDebout #Laffairedusiecle #ClimateChange … les mouvements pour défendre une cause se multiplient mais les revendications ne sont pas toujours écoutées – entendues. Pourquoi les politiques semblent déconnectés de la réalité ? Leurs réponses ne sont pas toujours à la hauteur des enjeux du bien commun. Choisir c’est renoncer, agir c’est trancher, décider c’est assumer.

Les crises s’enchaînent et touchent 99% de la population mondiale (chiffres non vérifiés mais proche de la réalité, selon moi). Crise environnementale, crise sociale, crise financière, crise internationale, crise d’expression d’opinions… Il est encore temps de saisir cette opportunité pour créer, inventer, changer pour un nouveau système. Comme le dit Florence Chédotal, « la liberté d’expression a bon dos quand il s’agit de faire passer des délits pour des opinions ». Cette minorité de casseurs, d’antisémites, de raciste, d’extrémistes forment une minorité de citoyens qui n’ont ni projet de communauté ni valeurs communes. A contrario, les jeunes, qui sortent dans la rue (avec Greta Thunberg), veulent un autre avenir. Et veulent y croire. Nous ne pouvons plus attendre et laisser l’inaction ou la défense des lobbies.

Idée du jour : descendre dans la rue le 15 mars 2019 pour aider les politiques à descendre sur la réalité. Stop au blabla et place à l’action ! Il faut savoir prendre de vraies décisions, ENSEMBLE, même si il y aura toujours de l’opposition. La seule opposition du moment est l’enjeu économique des lobbies. Pensez bien commun et vous verrez que les choses changeront. Qui aura le courage de rentrer dans l’Histoire de l’Humanité ?

14 fév
2019

Une idée pour la transition écologique et solidaire

A demain est impatient

Objectif 2020 énergies renouvelables

2020, c’est demain et les objectifs sur la part des énergies renouvelables ne sont pas atteints pour la majorité des pays de l’Union Européenne… La France ne fait pas partie des bons élèves et l’actualité ne montre pas un grand engagement dans ce sens. La transition écologique est une des préoccupations des Français (plus de 2 millions de personnes ont signé #LaffaireDuSiecle). Mais le gouvernement ne saisit pas l’occasion du Grand Débat pour répondre aux attentes des citoyens ! Aucun parti politique n’en profite également ! Dans le Grand Débat, le thème « Transition écologique » est présenté comme une charge et pas comme un atout. Ce sujet est transverse car il touche l’environnement, la biodiversité, le social, l’alimentation, l’hébergement, les transports, l’économie, le travail, la santé, l’eau, la gestion des déchets…

La seule réponse, remise sur la table, est la fiscalité écologique avec la taxe carbone. Comme le soulève Bernard Stéphan dans l’édito du journal La Montagne du 14/02/2019, « il est malvenu de suggérer un nouvel impôt quand les racines du mouvement des « gilets jaunes » tournent autour du ras-le-bol fiscal ». Il est temps de revoir l’organisation, le système et l’utilisation des 35 milliards d’euros que rapportent les énergies fossiles à l’Etat. Peut-être également d’écouter les ONG (et moins les lobbies…) qui proposent des alternatives et des solutions pour engager cette transition (exemple avec France Nature Environnement)

Idée du jour : les aides de l’Etat ne peuvent pas soutenir SEULES les ménages dans leur volonté de changer de voiture, de mode de chauffage, d’isolation de son logement ou encore de consommation. Chacun doit contribuer à cette transition : la finance, l’exécutif, les entreprises, les consommateurs. La France ne peut pas porter SEULE cette transition mais elle doit montrer des actes à hauteur de ses ambitions. Elle doit saisir cette opportunité pour encourager l’Europe dans ce défi planétaire. Il faut que la France définisse un cap, agisse dès maintenant et prenne des mesures fortes pour enclencher cette dynamique.

6 fév
2019

Une idée pour diriger une entreprise

A demain revient sur l’entretien de Jean-Dominique Senard

Hier (05 février 2019), la 3ème édition du Trophée des Entreprises du Puy-de-Dôme était organisée à Clermont-Ferrand. Invité de marque, Jean-Dominique Senard, président de Michelin et de Renault, a échangé sur sa carrière, sa vision de l’entreprise et du chef d’entreprise avec Sandrine Thomas, rédactrice en chef de La Montagne. Un riche échange sur une personnalité « vraie ».

Idée du jour : suivre les propositions du rapport « Entreprise et intérêt général ». L’entreprise doit renouer des liens avec les citoyens, les salariés, les consommateurs. Le capitalisme responsable doit se réveiller et l’Europe a sa carte à jouer. Trouver une dimension humaine, environnementale et sociétale.

31 jan
2019

Une idée pour mieux consommer

A demain consomme moins mais mieux

Dès demain (1er février 2019), la loi Alimentation (ou Egalim) imposera d’augmenter les tarifs de 4% des produits de grande consommation, par exemple des marques comme Nutel**, Rica*d ou Coc*-C*la. Quel objectif de ces hausses de prix ? Défendre l’agriculture. Quel est le rapport me direz-vous ?! Comment un producteur de lait, de céréales, de fruits et de légumes peut-il espérer être mieux rémunéré avec une hausse sur des produits à l’huile de palme ???

Le gouvernement cherche à obliger les distributeurs à vendre leurs produits au moins 10% du prix d’achat et cesser les ventes à perte. En « contrepartie », les distributeurs s’engagent à mieux rémunérer les producteurs issus des filières agricoles et aquacoles (en train de disparaître…). Un deal accepté par la grande distribution (sauf Leclerc qui veut défendre le pouvoir d’achat) ! Tu m’étonnes, garantir une marge de 10% et faire payer les consommateurs, c’est un good deal !

D’autres alternatives existent à la grande distribution (des idées pour consommer moins mais mieux).

Idée du jour : les produits commercialisés par la grande distribution ne profitent pas aux agriculteurs DIRECTEMENT. Souvent transformés, rarement locaux, souvent polluants (directement ou indirectement – sur-emballage, polluants, mauvais pour la santé…), ces produits ne sont pas tous de première nécessité et sont souvent sous pavillon de grandes entreprises. Ces dernières peuvent se targuer de redistribuer 57,4 milliards d’euros à leurs actionnaires (40 plus grandes entreprises en France – CAC40). Peut-être pourraient-elles partager le gâteau avec tous les acteurs qui produisent (je suis d’accord qu’il faut rétribuer les personnes qui investissent dans ces entreprises). Pour montrer que, sans les consommateurs, ces entreprises ne valent rien, le collectif En Vert Et Contre Tout lance une nouvelle édition de son défi « Un mois sans supermarché ». Sous l’impulsion de la consomm’actrice neuchâteloise Léa Candaux Estevez, l’objectif est de redécouvrir les nombreux avantages de la vente en direct chez les petits producteurs, des commerces indépendants et autres épiceries de quartier ! Alors « Février, sans  supermarché » !

30 jan
2019

Une idée pour les smartphones

A demain est équipé d’un smartphone sans connaître l’impact

La Terre se compose de 90 éléments comme l’Hydrogène (H), le Lithium (Li), le Sodium (Na), le Tantale (Ta)…

Si on zoome sur la composition des smartphones, on remarque que 31 éléments chimiques sont nécessaires ! Devenu un produit « de grande consommation », ce produit high-tech est complexe mais surtout dépendant des richesses offertes par (de) la Terre. Certaines deviennent de plus en plus rares, d’autres sont menacées ou encore se situent dans des zones de conflits. Pourquoi ne pas créer des produits avec des éléments ayant le plus faible impact / une empreinte la plus neutre ?

Idée du jour : dès la phase de réflexion d’un produit, une norme imposerait d’utiliser une part de ressources recyclées. Même si les meilleures ressources sont celles que nous n’exploitons pas, il important de contrôler l’exploitation de ces ressources car l’impact n’est pas uniquement qu’environnemental. La stabilité géopolitique (guerre des ressources) ou encore les conditions de travail et le recours à des enfants sont des points occultés dans le coût des produits finaux. Prenons l’exemple des batteries pour les véhicules électriques. Le problème est le même ! Une direction mondiale est prise par les industriels mais les impacts collatéraux sont sous évalués ou masqués. Avant de piller la Terre, j’utilise les déchets déjà produits et je pense le cycle de mon produit dans sa globalité. Même si le prix final doit être impacté mais justifié. Notre consommation changera et l’accès à des produits inutiles sera restreint, non pas pour une décroissance mais pour une meilleure utilisation des richesses que la Terre dispose (et pour le pouvoir d’achat !).

« Si vous achetez ce qui est superflu, vous vendrez bientôt ce qui est nécessaire » Benjamin Franklin

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