14 fév
2019

Une idée pour la transition écologique et solidaire

A demain est impatient

Objectif 2020 énergies renouvelables

2020, c’est demain et les objectifs sur la part des énergies renouvelables ne sont pas atteints pour la majorité des pays de l’Union Européenne… La France ne fait pas partie des bons élèves et l’actualité ne montre pas un grand engagement dans ce sens. La transition écologique est une des préoccupations des Français (plus de 2 millions de personnes ont signé #LaffaireDuSiecle). Mais le gouvernement ne saisit pas l’occasion du Grand Débat pour répondre aux attentes des citoyens ! Aucun parti politique n’en profite également ! Dans le Grand Débat, le thème « Transition écologique » est présenté comme une charge et pas comme un atout. Ce sujet est transverse car il touche l’environnement, la biodiversité, le social, l’alimentation, l’hébergement, les transports, l’économie, le travail, la santé, l’eau, la gestion des déchets…

La seule réponse, remise sur la table, est la fiscalité écologique avec la taxe carbone. Comme le soulève Bernard Stéphan dans l’édito du journal La Montagne du 14/02/2019, « il est malvenu de suggérer un nouvel impôt quand les racines du mouvement des « gilets jaunes » tournent autour du ras-le-bol fiscal ». Il est temps de revoir l’organisation, le système et l’utilisation des 35 milliards d’euros que rapportent les énergies fossiles à l’Etat. Peut-être également d’écouter les ONG (et moins les lobbies…) qui proposent des alternatives et des solutions pour engager cette transition (exemple avec France Nature Environnement)

Idée du jour : les aides de l’Etat ne peuvent pas soutenir SEULES les ménages dans leur volonté de changer de voiture, de mode de chauffage, d’isolation de son logement ou encore de consommation. Chacun doit contribuer à cette transition : la finance, l’exécutif, les entreprises, les consommateurs. La France ne peut pas porter SEULE cette transition mais elle doit montrer des actes à hauteur de ses ambitions. Elle doit saisir cette opportunité pour encourager l’Europe dans ce défi planétaire. Il faut que la France définisse un cap, agisse dès maintenant et prenne des mesures fortes pour enclencher cette dynamique.

6 fév
2019

Une idée pour diriger une entreprise

A demain revient sur l’entretien de Jean-Dominique Senard

Hier (05 février 2019), la 3ème édition du Trophée des Entreprises du Puy-de-Dôme était organisée à Clermont-Ferrand. Invité de marque, Jean-Dominique Senard, président de Michelin et de Renault, a échangé sur sa carrière, sa vision de l’entreprise et du chef d’entreprise avec Sandrine Thomas, rédactrice en chef de La Montagne. Un riche échange sur une personnalité « vraie ».

Idée du jour : suivre les propositions du rapport « Entreprise et intérêt général ». L’entreprise doit renouer des liens avec les citoyens, les salariés, les consommateurs. Le capitalisme responsable doit se réveiller et l’Europe a sa carte à jouer. Trouver une dimension humaine, environnementale et sociétale.

31 jan
2019

Une idée pour mieux consommer

A demain consomme moins mais mieux

Dès demain (1er février 2019), la loi Alimentation (ou Egalim) imposera d’augmenter les tarifs de 4% des produits de grande consommation, par exemple des marques comme Nutel**, Rica*d ou Coc*-C*la. Quel objectif de ces hausses de prix ? Défendre l’agriculture. Quel est le rapport me direz-vous ?! Comment un producteur de lait, de céréales, de fruits et de légumes peut-il espérer être mieux rémunéré avec une hausse sur des produits à l’huile de palme ???

Le gouvernement cherche à obliger les distributeurs à vendre leurs produits au moins 10% du prix d’achat et cesser les ventes à perte. En « contrepartie », les distributeurs s’engagent à mieux rémunérer les producteurs issus des filières agricoles et aquacoles (en train de disparaître…). Un deal accepté par la grande distribution (sauf Leclerc qui veut défendre le pouvoir d’achat) ! Tu m’étonnes, garantir une marge de 10% et faire payer les consommateurs, c’est un good deal !

D’autres alternatives existent à la grande distribution (des idées pour consommer moins mais mieux).

Idée du jour : les produits commercialisés par la grande distribution ne profitent pas aux agriculteurs DIRECTEMENT. Souvent transformés, rarement locaux, souvent polluants (directement ou indirectement – sur-emballage, polluants, mauvais pour la santé…), ces produits ne sont pas tous de première nécessité et sont souvent sous pavillon de grandes entreprises. Ces dernières peuvent se targuer de redistribuer 57,4 milliards d’euros à leurs actionnaires (40 plus grandes entreprises en France – CAC40). Peut-être pourraient-elles partager le gâteau avec tous les acteurs qui produisent (je suis d’accord qu’il faut rétribuer les personnes qui investissent dans ces entreprises). Pour montrer que, sans les consommateurs, ces entreprises ne valent rien, le collectif En Vert Et Contre Tout lance une nouvelle édition de son défi « Un mois sans supermarché ». Sous l’impulsion de la consomm’actrice neuchâteloise Léa Candaux Estevez, l’objectif est de redécouvrir les nombreux avantages de la vente en direct chez les petits producteurs, des commerces indépendants et autres épiceries de quartier ! Alors « Février, sans  supermarché » !

30 jan
2019

Une idée pour les smartphones

A demain est équipé d’un smartphone sans connaître l’impact

La Terre se compose de 90 éléments comme l’Hydrogène (H), le Lithium (Li), le Sodium (Na), le Tantale (Ta)…

Si on zoome sur la composition des smartphones, on remarque que 31 éléments chimiques sont nécessaires ! Devenu un produit « de grande consommation », ce produit high-tech est complexe mais surtout dépendant des richesses offertes par (de) la Terre. Certaines deviennent de plus en plus rares, d’autres sont menacées ou encore se situent dans des zones de conflits. Pourquoi ne pas créer des produits avec des éléments ayant le plus faible impact / une empreinte la plus neutre ?

Idée du jour : dès la phase de réflexion d’un produit, une norme imposerait d’utiliser une part de ressources recyclées. Même si les meilleures ressources sont celles que nous n’exploitons pas, il important de contrôler l’exploitation de ces ressources car l’impact n’est pas uniquement qu’environnemental. La stabilité géopolitique (guerre des ressources) ou encore les conditions de travail et le recours à des enfants sont des points occultés dans le coût des produits finaux. Prenons l’exemple des batteries pour les véhicules électriques. Le problème est le même ! Une direction mondiale est prise par les industriels mais les impacts collatéraux sont sous évalués ou masqués. Avant de piller la Terre, j’utilise les déchets déjà produits et je pense le cycle de mon produit dans sa globalité. Même si le prix final doit être impacté mais justifié. Notre consommation changera et l’accès à des produits inutiles sera restreint, non pas pour une décroissance mais pour une meilleure utilisation des richesses que la Terre dispose (et pour le pouvoir d’achat !).

« Si vous achetez ce qui est superflu, vous vendrez bientôt ce qui est nécessaire » Benjamin Franklin

29 jan
2019

Une idée pour les transports publics et pour la santé

A demain n’a pas de voiture et veut respirer un meilleur air

Source : lamontagne.fr

A Dunkerque, les transports publics sont gratuits. Service public = gratuité ? La réponse est oui (indirectement car tous ces services sont financés par les impôts) et encore plus, quand les bénéfices ne sont pas qu’environnementaux. Effectivement, moins de circulation automobile entraîne moins d’embouteillages, moins de risques d’accident avec les plus fragiles (piétons, vélos et autres deux roues), moins de pollution atmosphérique et donc un air meilleur à respirer. Le calcul ne doit pas se faire uniquement sur les coûts et bénéfices directs mais plus global. Combien coûte le temps perdu dans les embouteillages (pour les entreprises mais également pour chacun de nous) ? Combien coûte un accident de la circulation pour la Sécurité Sociale (mais aussi pour les entreprises) ? Combien coûtent les vies perdues à cause de l’air pollué que nous respirons ?

L’étude (ci-dessous) montre bien l’impact de la pollution sur notre santé. Il est certain que les pots d’échappement n’émettent pas l’air pur que les constructeurs automobilistes veulent faire croire (filtres et moteurs Pure quelque chose…).

Idée du jour : généraliser les transports publics gratuits partout en France (et en Europe ?) pour améliorer notre santé et changer le rapport à la voiture dans nos déplacements. Si les utilisations des transports en commun s’imposent, les investissements devront suivre pour revoir les flux dans nos villes mais également dans nos campagnes. Pourquoi ne pas étendre les transports publics jusque dans nos villes et villages dortoirs, et ainsi redonner du pouvoir d’achat aux travailleurs « obligés » d’utiliser leurs voitures ? Même si la voiture est un confort dans le déplacement, offrir une nouvelle solution de transport peut permettre à certaines personnes de changer leurs habitudes…

28 jan
2019

Une idée pour réagir face au défi environnemental

A demain a peur mais garde espoir

A 16 ans, Greta Thunberg a montré que la jeunesse avait peur de l’avenir. Non pas pour des questions d’emploi mais pour le défi environnemental que l’Homme doit relever. Malgré les bonnes idées, les bonnes volontés, les espoirs et les petits pas de certains, le plus grand pas est à faire au niveau mondial. Arriver à s’entendre pour aller dans la même direction : changer de système pour sauver l’humanité. « Changeons le système, pas le climat », leitmotiv des mobilisations autour du climat.

Idée du jour : ne pas attendre un miracle mais agir dès maintenant en prenant des décisions profondes. Comme la Nature, les problèmes sur Terre sont tous liés (pollution, immigration, santé, sécurité, éducation, nourriture…). L’Europe doit être leader et moteur dans ce changement de système en s’organisant ENSEMBLE. Revoir le fonctionnement de l’Europe, encourager les initiatives positives et pénaliser les tricheurs-pollueurs-destructeurs. L’argent ne se respire pas, ne se boit pas et ne se mange pas. Les lobbys ont un pouvoir trop important et ne pensent pas collectif. Uniquement les intérêts de certains. #Ilestencoretemps

Suivez moi !

Follow Me! Follow Me!